25082019

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Gestion d’actifs

Les particuliers se tournent vers la gestion active (Natixis IM)

En quête de diversification, de moindre volatilité et de rendements élevés, les investisseurs particuliers se tournent vers la gestion active. C’est ce que montre la dernière enquête de Natixis IM. 

Le match gestion active/gestion passive tourne, selon Natixis Investment Management, en faveur de la gestion active. C'est en tout cas ce que met en évidence une étude que vient de publier la société de gestion auprès de 9 100 investisseurs particuliers à travers le monde (400 en France).

En effet, plus de la moitié (56 %) des investisseurs particuliers se disent prêts à payer une prime pour bénéficier d’une gestion active de qualité permettant de faire face à la volatilité. 69 % des épargnants recherchent de nouvelles stratégies pour diversifier leurs portefeuilles et près de 57 % (60 % en France) affirment qu’ils recherchent des placements autres que les actions ou les obligations traditionnelles, en raison, précisément, de cette volatilité. A noter que 38 % des épargnants possèdent déjà des placements alternatifs. 68 % des investisseurs particuliers s’attendent à ce que leurs placements diffèrent de ceux des indices boursiers. Leurs attentes de rentabilité à long terme sont passées en un an de + 10,4 % à + 11,7 %. Et près de neuf personnes consultées sur dix pensent qu’il est essentiel de protéger ses actifs dans les périodes de turbulence des marchés.

Dans un environnement instable, les attentes de rendement des investisseurs particuliers ont augmenté, mais leur seuil de tolérance au risque est remis en question. Si près de 86 % des personnes interrogées dans le monde (81 % en France) estiment qu’il est primordial que leurs placements génèrent des rendements à long terme plutôt que des gains à court terme, près de 77 % préféreraient – s’ils étaient forcés de choisir – la sécurité au rendement.

Les fonds indiciels ont le même niveau de risque que les marchés

« Les investisseurs ne semblent pas tout à fait se rendre compte que la recherche d’un rendement à deux chiffres signifie qu’il faudra probablement investir dans le haut de l’éventail des risques, commente Aurélia Lovadina, directrice de la distribution externe chez Natixis IM. L’écart fondamental entre la tolérance au risque et les attentes de rendement rappelle l’importance, pour les investisseurs, de travailler avec leurs conseillers en gestion de patrimoine, afin de mieux comprendre la réalité du risque et de la volatilité et, ainsi, être mieux armés pour atteindre leurs objectifs de long terme. Par ailleurs, après dix années de marché haussier caractérisé par des taux d’intérêt historiquement bas et une volatilité contenue, nombre d’investisseurs ont peut-être oublié que les fonds indiciels n’ont pas de gestion du risque intégrée et qu’ils sont exposés au même niveau de risque que les marchés. »

Les résultats du sondage montrent que les attentes des investisseurs particuliers sont davantage en phase avec les caractéristiques des stratégies actives plutôt qu’avec les spécificités des stratégies passives, et ce en dépit de la croissance et de la popularité des placements indiciels. Quoi qu’il en soit, 70 % des investisseurs particuliers (62 % en France) sont intéressés par les stratégies actives parce que celles-ci leur donnent une chance de battre les indices de référence. En outre, plus de trois épargnants sur quatre déclarent que certains gestionnaires de fonds facturent des frais élevés alors qu’ils ne font que suivre un indice.

« L’enquête démontre que des confusions sur les fonds indiciels subsistent dans l’esprit des investisseurs, expliquent encore les responsables de l’étude. 67,5 % d’entre eux (62 % en France) disent comprendre la différence entre placements actifs et passifs, mais seulement 68 % (58 % en France) reconnaissent que les fonds indiciels procurent des rendements à la hausse ou à la baisse et n’offrent aucune protection contre le recul des marchés. Parallèlement, les deux tiers des investisseurs (70 % en France) déclarent que la volatilité récente des marchés a montré que les fonds indiciels étaient plus risqués qu’ils ne l’avaient imaginé. »

Michel Lemosof