11122019

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Gestion d’actifs

Les trois empreintes de Meeschaert AM : eau, social et alimentation

Pionnier des gestions responsables, Meeschaert AM publie aujourd'hui les empreintes eau, social et alimentation d’un nouveau fonds, MAM Transition Durable Actions.

En septembre 2018, Meeschaert Asset Management s’est distingué par la publication de la première empreinte sociale d’un organisme de placement collectif, MAM Human Values. L’engouement que cette initiative a suscité confirme l’intérêt des investisseurs pour des mesures d’impact de la finance sur la transformation vers une économie durable.

Aujourd’hui, Meeschaert AM, pionnier des gestions responsables, met à la disposition des investisseurs les empreintes eau, social et alimentation d’un nouveau fonds, MAM Transition Durable Actions. Les mesures sont effectuées en interne par les équipes d’Aurélie Baudhuin, directeur général délégué, directeur de la recherche ISR. « Cette démarche, explique la société de gestion, est réalisée en association avec la Fondation GoodPlanet, l’Institute for Climate Change et le Fonds de dotation pour la biodiversité. »

Si l’accès à l’eau potable et à l’assainissement est un droit, plus de 2 milliards de personnes ne disposent pas d’un accès à un système d’eau sécurisé. « L’enjeu est d’autant plus important que la pression démographique et le réchauffement climatique accentuent les risques de pénurie », soulignent les spécialistes de Meeschaert AM. Différents indicateurs sont utilisés, comme la fourniture d’accès à l’eau potable, la qualité de l’eau fournie et l’amélioration de la performance des réseaux de distribution.

Une transition juste

« Favoriser les bénéfices sociaux liés aux perspectives d’une croissance verte, tout en accompagnant les travailleurs fragilisés par la transition vers un nouveau modèle économique, tel est l’enjeu du volet social de la transition juste, font observer les professionnels. Il s’agit de passer à une économie mondiale prospère, bas carbone, résiliente et inclusive. » Les gérants, Aurélien Taïeb et Guillaume Chaloin, s’intéressent, notamment, aux entreprises qui créent des emplois liés à la croissance verte.

« La sécurité alimentaire, la santé et la lutte contre la faim s’inscrivent dans les Objectifs de développement durable définis par les Nations unies, poursuivent les experts. La satisfaction de ces besoins fondamentaux doit se réaliser en recourant à une agriculture durable, qui maîtrise l’exploitation des ressources. Le gaspillage alimentaire représente un tiers des aliments produits, 2 milliards de personnes souffrent de surpoids ou d’obésité, alors qu’une personne sur neuf est sous-alimentée. » Parmi les indicateurs retenus : la réduction des déchets alimentaires, la mise en œuvre de pratiques agricoles résilientes et la prise en compte des populations vulnérables.

Pour Cédric Meeschaert, président du directoire de Meeschaert AM, une grande responsabilité incombe aux investisseurs : « Celle d’orienter l’épargne vers des secteurs d’activité ou des entreprises respectueuses de l’être humain et de son environnement, fortement engagées dans la responsabilité sociétale de l’entreprise. Les professionnels de la gestion d’actifs peuvent soutenir ce type de sociétés en privilégiant un investissement socialement responsable (ISR), transposition de la responsabilité sociale des entreprises dans le domaine financier. »

Michel Lemosof